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Perdre du ventre facilement. Certaines personnes décrivent une courbe qui prend l'allure d'une droite.
Perdre du ventre facilement.
Ce qu'elles perçoivent ne décroît pas. Le plaisir reste constant. II ne s'agit plus ici de plaisir Les plaisirs de la table sont nombreux et s'étendent à d'autre plaisirs que celui procuré par le goût de l'aliment. Imaginons que vous vous rendiez en compagnie d'amis dans un très beau restaurant.
Perdre du ventre facilement.
Vous vous trouveriez soumis à bien des plaisirs férets : celui de manger avec des personnes que vous appréciez, celui de manger dans un cadre raffiné, celui de dans une belle vaisselle, celui d'être servi par un personne empressé à satisfaire tous vos désirs, celui de manger des plat magnifiquement présentés, celui de manger des plats délicieux dont vous n'avez pas l'habitude On peut également supposer qu'un mangeur qui s'interdit certains aliments éprouvera tout de même une forme de plaisir à transgresser ses interdits. Bref par tous ces aspects, manger procure du plaisir, mais aucun n'est le plaisir gustatif.
LE PLAISIR GUSTATIF AUGMENTE
Parfois, certains décrivent même une courbe ascendante : Plus je mange plus je trouve ça bon. On constate de courbes comme celle-ci lors de la consommation de certains aliments interdits mangés sous une forme compulsive. Pour moi, c'est la dernière bouchée qui est la meilleure Simplement parce que c'est la dernière. Je sais qu'ensuite il n'y aura plus. Les mangeurs éprouvant l'une ou l'autre de ces perceptions du plaisir gustatif témoignent d'une véritable difficulté avec la nourriture. On voit mal, en effet, ce qui pourra les arrêter de manger. Ils n'ont, en réalité, aucune raison de le faire.
Ils s'arrêteront malgré tout, mais pour d'autres raisons.
Perdre du ventre facilement.
II n'y a plus de nourriture disponible. Le mangeur a consommé toute la nourriture à sa disposition en parvenant à la fin de son assiette, de son sandwich ou de son paquet. Dans ce cas, le combat cesse alors faute de combattant. Le mangeur se sent incapable de manger davantage, il se trouve limité par sa propre contenance, le volume de son estomac ou d'autres sensations de déplaisir. Le mangeur se raisonne et décide de s'arrêter à un point quelconque de la courbe, qui interviendra avant ou après
Le rassasiement physiologique.
En supposant même, que par coïncidence, il s'arrête de manger au point de rassasiement, sa situation n'en resterait pas moins anormale. Car l'absence de décroissance du plaisir gustatif l'obligerait à s'interrompre sur une frustration. Perdre du ventre facilement.
Alors que le mangeur régulé s'interrompt sans difficulté du fait de la disparition de son envie de manger. Aucun de ces mangeurs ne perçoit le rassasiement et, par conséquent, ne possède de limite lui indiquant de s'arrêter de
Manger naturellement. Il n'existe plus pour eux de frontières entre l'assez et le trop mangé.
LE PLAISIR GUSTATIF SE PROLONGE
Il existe enfin une dernière courbe (4), plus fréquente que les deux précédentes, qui ressemble à la courbe physiologique, mais se trouve simplement décalée par rapport à celle-ci. Dans ce cas, le mangeur s'arrête spontanément, sans faire appel à sa volonté ou à un raisonnement, mais trop tard. Il dépasse le rassasiement physiologique sans avoir conscience de ce dépassement.
Perdre du ventre facilement.
Pour lui, le moment où il s'arrête de manger est le moment où il a assez mangé et se sent rassasié. Cependant, il lui aurait sans doute été possible, s'il avait été attentif, de percevoir le moment du rassasiement physiologique. Concrètement, il prétendra être rassasié à la douzième bouchée, alors qu'un. Peu d'attention lui aurait laissé entrevoir que la huitième était maigre |